
Samedi soir 25 juillet : accueil à l’aéroport par un local bien trop roux pour vraiment l’être (« Chuck Norris » comme l’appellent déjà les habitants de Mombasa, Thibaud pour nous) arrivé une semaine auparavant pour s’occuper des papiers d’importation de la voiture. Comme beaucoup de chose en Afrique, la voiture est en retard : nous louons sans attendre un 4x4 – volant à droite, pédales à gauche - et partons à la rencontre de Simba, Bagheera, Jumbo et leurs amis… En 3 jours, tous les éléments sont réunis pour labelliser ce début de voyage « silkroad » :
- Quelques aventures : en demandant notre route au checkpoint de sortie d’un village, un garde nous répond en ces mots : « if you have to, ‘can go, but drive as fast as you can, ‘cause bandits at night ! »
- Problème mécaniques : C’est sur cette même piste que nous tombons en panne…
- Luxe et bien-être : Motels…de charme, que nous partageons très souvent avec les truck-drivers en pleine Transafrica 66.
- Professionnalisme : Voulu ou pas, nous n’avons aucune carte routière à bord.
Heureusement à chaque baobab, des chasseurs Massaïs reconnaissables à leurs lobs d’oreilles perforés sont nos informateurs privilégiés : ils nous indiquent les points d’eau où nous pouvons enfin nous abreuver et nous laver parmi les gnous, éléphants, zèbres, girafes, hippopotames et tous leurs copains…plus ou moins accueillants.
- Quelques aventures : en demandant notre route au checkpoint de sortie d’un village, un garde nous répond en ces mots : « if you have to, ‘can go, but drive as fast as you can, ‘cause bandits at night ! »
- Problème mécaniques : C’est sur cette même piste que nous tombons en panne…
- Luxe et bien-être : Motels…de charme, que nous partageons très souvent avec les truck-drivers en pleine Transafrica 66.
- Professionnalisme : Voulu ou pas, nous n’avons aucune carte routière à bord.
Heureusement à chaque baobab, des chasseurs Massaïs reconnaissables à leurs lobs d’oreilles perforés sont nos informateurs privilégiés : ils nous indiquent les points d’eau où nous pouvons enfin nous abreuver et nous laver parmi les gnous, éléphants, zèbres, girafes, hippopotames et tous leurs copains…plus ou moins accueillants.
je ne pense pas que le fait de partir dans des terres inconnues vous autorise à des dérapages photographiques, tel le canular où l'on voit Werschmersztsch et Chuck norris "porter" un éléphant à bout de bras.
RépondreSupprimerrespectez vos lecteurs merde
enorme en tout cas. time of your life putain